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Le rucher K - Christine Gleizes

Le rucher K - Christine Gleizes

05057

Fouillouse

https://www.espritparcnational.com/diffusio/it/prodotti/fouillouse/miel-de-montagne_PDT836.php
Christine Gleizes est installée à Fouillouse depuis 2003 et gère une centaine de ruches pour produire du délicieux miel de montagne.

Un miel de montagne et de haute montagne

Je possède une centaine de ruches pour produire du miel de montagne et de haute montagne. L’hiver, les ruches sont réparties sur Fouillouse et Pelleautier ; l’été, elles sont installées dans divers endroits du département. L’hiver, les colonies sont au ralenties jusqu’au 15 février environ. Pendant tout ce temps les abeilles ne sont pas nourries, elles vivent de leur réserve, sauf quand il y a élevage ou une période de disette. La nourriture sera donc du sucre et eau (sirop) ou pâte de candi.

Le restant de l’année, en montagne, les abeilles butinent d’abord des pissenlits au printemps, puis elles vont dans les prairies et les forêts. Les caractéristiques du miel, couleur, viscosité, saveur, dépendent directement des fleurs butinées par les abeilles. C’est pourquoi notre miel n’est pas toujours le même.

La menace d'un insecte asiatique

J’ai perdu beaucoup de ruches à la sortie de l’hiver 2019 suite à une attaque de varroa, un acarien venu d’Asie. Pour sauver mes ruches, j’ai donc dû procéder à un traitement sanitaire selon les procédés autorisés en bio (molécules organiques et non chimiques), traitement qui nécessite une lutte intégrée et beaucoup de travail. Je pourrai vous donner des nouvelles cet hiver ! Pour pallier à cet aléa et produire quand même, j’ai donc dû varier les zones de butinage (Jura, Var et Valensole) pour bénéficier de différentes périodes de floraison, en déplaçant mes ruches non malades. Ceci me permet de produire cette année d’autres miels : acacia, garrigue et lavande. Mais je compte à l’avenir rester en majorité sur les Hautes Alpes.

Le choix de l'apiculture bio

L’apiculture bio interdit tout intrant chimique, utilisable notamment pour les traitements sanitaires. Il faut également utiliser de la cire bio (moi j’utilise ma propre cire), et de l’alimentation bio en cas de disette. Les zones de butinage doivent également être choisies pour être éloignées des zones de pollution.

Il y a très peu de trace de pesticides dans le miel car l’abeille métabolise ces substances, mais s’est surtout dans la propolis et la cire que l’on peut en trouver, car ce sont des corps gras et ils les stockent plus facilement.

J’ai fait le choix du bio par conviction ; pour moi, le label valorise aussi le choix de faire du miel de montagne, miel dont la production est très spécifique.

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